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Retraite TNS : ce que touchera le travailleur non salarié, et comment compléter

Pascal Elissalde, CIFPublié le 27 octobre 202611 min de lecture

Artisan, commerçant, gérant majoritaire de SARL ou profession libérale : le travailleur non salarié cotise moins que le salarié pour sa retraite, et le sait souvent mal. La retraite de base est plafonnée, la complémentaire dépend des points acquis, et l’écart avec le revenu d’activité peut être important pour un dirigeant bien rémunéré. Voici les régimes, les cotisations 2026, la méthode pour mesurer cet écart et les leviers pour le combler.

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L’essentiel en cinq points

En bref
  • Sont travailleurs non salariés (TNS) l’entrepreneur individuel (artisan, commerçant, libéral), le gérant majoritaire de SARL, l’associé d’EURL et l’associé de SNC ; le président de SAS est assimilé salarié.
  • Le TNS a une retraite de base (Assurance retraite pour les artisans, commerçants et libéraux non réglementés ; CNAVPL pour les libéraux réglementés) et une retraite complémentaire obligatoire.
  • En 2026, la cotisation de base d’un artisan ou d’un commerçant est de 17,87 % jusqu’à 48 060 € de revenu et de 0,72 % au-delà ; la complémentaire, de 8,1 % puis 9,1 % jusqu’à 192 240 €.
  • La retraite de base ne peut pas dépasser la moitié du plafond de la Sécurité sociale : 24 030 € par an (2 002,50 € brut par mois) pour un départ en 2026, quel que soit le revenu.
  • Pour compléter : PER individuel, rachat de trimestres, épargne salariale si la société emploie au moins un salarié, holding, et le cumul emploi-retraite, dont les règles changent pour les retraites qui partiront à compter de 2027.

Qui est travailleur non salarié ?

Le statut social dépend de la forme de l’entreprise et, en société, de la part du capital détenue par le dirigeant (entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F38152) :

DirigeantStatut socialRetraite
Artisan, commerçant, profession libérale en entreprise individuelle (micro-entrepreneur compris)Travailleur non salariéRégimes des indépendants
Gérant majoritaire de SARL, associé unique gérant d’EURL, associé de SNCTravailleur non salariéRégimes des indépendants
Gérant minoritaire ou égalitaire de SARLAssimilé salariéRégime général et Agirc-Arrco
Président de SAS ou de SASUAssimilé salariéRégime général et Agirc-Arrco

Pour le TNS, les cotisations sont calculées à titre provisionnel sur le revenu antérieur, puis régularisées ; pour l’assimilé salarié, elles sont prélevées chaque mois sur la rémunération par la société. La retraite du TNS se demande au moins six mois avant la cessation d’activité (fiche F38152).

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Les régimes de retraite du TNS

La retraite de base

Pour les artisans, les commerçants et les professions libérales non réglementées, la retraite de base est gérée par l’Assurance retraite, avec les mêmes règles de calcul que pour les salariés : revenu annuel moyen des 25 meilleures années, chaque revenu étant retenu dans la limite du plafond de la Sécurité sociale, multiplié par le taux (50 % au taux plein) et par le rapport entre les trimestres validés et les trimestres requis (fiches F33841 et F21552). Une personne née à partir de 1969 doit réunir 172 trimestres et peut partir à 64 ans ; à 67 ans, le taux plein est acquis quelle que soit la durée (fiche F35063).

Les professions libérales réglementées (médecins, experts-comptables, architectes, par exemple) relèvent de la CNAVPL, qui gère leur retraite de base selon ses propres règles.

La retraite complémentaire

Les artisans et les commerçants cotisent à un régime complémentaire obligatoire commun, qui fonctionne par points : chaque année de cotisation donne des points, convertis en pension au départ. Les professions libérales relèvent de la caisse complémentaire de leur section professionnelle, dont la valeur du point varie fortement d’une caisse à l’autre (fiche F33841). Le nombre de points acquis figure sur votre relevé de situation individuelle, consultable sur info-retraite.fr.

Valider ses trimestres

On ne valide jamais plus de quatre trimestres par an. En cas de revenu faible ou déficitaire, l’artisan ou le commerçant paie une cotisation minimale de retraite de base de 967 € en 2026, qui lui permet d’acquérir trois trimestres, et non quatre (fiche F33841). Les années de création d’entreprise sont donc souvent des années incomplètes, que l’on peut racheter : voir notre guide du rachat de trimestres.

Les cotisations retraite du TNS en 2026

CotisationTaux 2026Sur quelle part du revenu
Artisans, commerçants, professions libérales non réglementées
Retraite de base17,87 %Jusqu’à 48 060 € (plafond de la Sécurité sociale)
Retraite de base0,72 %Au-delà de 48 060 €
Retraite complémentaire8,1 %Jusqu’à 48 060 € (plafond de la Sécurité sociale)
Retraite complémentaire9,1 %De 48 060 € à 192 240 € (quatre fois le plafond)
Minimum de retraite de base967 €Dû même en cas de revenu faible ou de déficit
Professions libérales réglementées (CNAVPL)
Retraite de base8,73 %Jusqu’à 48 060 €
Retraite de base1,87 %Jusqu’à 240 300 €
Minimum de retraite de base573 €Par an
Retraite complémentaireSelon la caisse de la profession

Sources : entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche F33841, vérifiée le 13 mai 2026 ; article D. 635-7 du code de la sécurité sociale pour la retraite complémentaire, dont le plafond propre a été remplacé par le plafond de la Sécurité sociale (circulaire Cnav n° 2025-14) ; plafond de la Sécurité sociale 2026 : 48 060 € (circulaire Cnav n° 2026-01). Depuis avril 2026 (cotisations définitives de 2025 et cotisations de 2026), ces taux s’appliquent à une nouvelle assiette : le revenu professionnel, sans déduction des cotisations sociales ni de la CSG, diminué d’un abattement forfaitaire de 26 % (fiche F38152 ; circulaire Cnav n° 2025-14, qui fixe un abattement d’au moins 1,76 % et d’au plus 130 % du plafond de la Sécurité sociale). Votre expert-comptable ou le simulateur de l’Urssaf vous donne l’assiette exacte. Le plafond de la Sécurité sociale 2026 est détaillé dans notre lexique.

Quel écart entre votre revenu et votre retraite ? La méthode

Il n’existe pas de « taux de remplacement » unique pour un TNS : tout dépend de la durée de carrière, du niveau de revenu chaque année et du régime complémentaire. Le bon calcul se fait sur vos propres relevés, en quatre étapes.

  1. Votre retraite de base : revenu annuel moyen des 25 meilleures années (plafonnées) × taux × proratisation. Retenez une limite simple : elle ne dépasse pas 24 030 € bruts par an pour un départ en 2026 (50 % du plafond de la Sécurité sociale, fiche F21552).
  2. Votre retraite complémentaire : points acquis et à acquérir, multipliés par la valeur du point de votre régime ; vos points figurent sur votre relevé de situation individuelle (info-retraite.fr).
  3. Le revenu que vous voulez à la retraite : c’est votre chiffre, pas une moyenne statistique ; il tient compte de vos charges, de vos projets et de ce que vos autres placements produiront.
  4. L’écart annuel, puis le capital : ce qui manque chaque année, multiplié par le nombre d’années à financer, donne un ordre de grandeur du capital à constituer.
Exemple

Un artisan déclare 80 000 € de revenu d’activité. Sa retraite de base est plafonnée à 24 030 € par an aux paramètres de 2026, soit au plus 30 % de son revenu actuel : le reste dépendra de sa complémentaire et de son épargne. S’il vise 1 000 € par mois de plus que ce que ses relevés annoncent, il doit financer 12 000 € par an ; sur 25 ans de retraite, cela représente 300 000 €, avant tout rendement et sans tenir compte de l’inflation. Ce chiffre brut n’est qu’un point de départ : il se réduit si le capital reste placé pendant la retraite, et il augmente avec l’inflation et la fiscalité.

Gérant majoritaire de SARL ou président de SAS : quelle retraite ?

Sur une même assiette de cotisations, le président de SAS, assimilé salarié, cotise davantage pour sa retraite que le gérant majoritaire de SARL, surtout en complémentaire. Comparaison des seules cotisations de retraite (part salariale et patronale) sur une assiette de 80 000 €, aux taux 2026 :

Cotisation retraiteTNS (gérant majoritaire, artisan, commerçant)Assimilé salarié (président de SAS)
Retraite de base8 818 € (17,87 % jusqu’au plafond, 0,72 % au-delà)9 433 € (15,45 % jusqu’au plafond, 2,51 % sur la totalité)
Retraite complémentaire6 799 € (8,1 % jusqu’au plafond, 9,1 % au-delà)12 854 € (Agirc-Arrco : 7,87 % et 21,59 %, plus 2,15 % et 2,70 % de contribution d’équilibre et 0,35 % de contribution technique)
Total retraite15 618 €22 287 €

Sources des taux : fiche F33841 pour le TNS ; circulaire Cnav n° 2026-06 et circulaire Agirc-Arrco « Paramètres 2026 » pour l’assimilé salarié. Attention à ce que recouvrent les 80 000 € : pour le président de SAS, c’est le salaire brut ; pour le TNS, c’est l’assiette après l’abattement de 26 %, soit un revenu professionnel d’environ 108 100 € avant abattement (80 000 € ÷ 0,74). Même avec ce revenu plus élevé, le TNS cotise moins pour sa retraite : l’écart vient surtout de la complémentaire.

Le choix entre les deux statuts ne se fait pas sur la seule retraite : il dépend aussi de l’arbitrage entre rémunération et dividendes, et du traitement social des dividendes, qui diffère entre SARL et SAS. Voir notre guide de la rémunération du dirigeant et celui des dividendes en SARL. Un dirigeant qui se rémunère surtout en dividendes cotise peu, et prépare donc peu de retraite obligatoire : c’est alors l’épargne personnelle qui doit prendre le relais.

Les leviers pour compléter la retraite du TNS

Le PER individuel

Le plan d’épargne retraite est l’outil central du TNS : les versements volontaires sont déductibles dans la limite d’un plafond propre aux indépendants, et l’épargne sort en capital ou en rente. Nous consacrons un guide au PER du TNS ; pour estimer l’économie d’impôt d’un versement, utilisez le simulateur PER. Si vous détenez un ancien contrat, voir notre guide du contrat Madelin.

Le rachat de trimestres

Racheter des années d’études ou des années incomplètes, dans la limite de 12 trimestres, permet de partir plus tôt sans décote ou avec une pension moins réduite. Le coût est déductible. C’est intéressant quand il permet réellement de partir au taux plein plus tôt : notre guide du rachat de trimestres donne le barème 2026 et un calcul de rentabilité.

L’épargne salariale, si la société a au moins un salarié

Dans une entreprise employant au moins un salarié et moins de 250, le chef d’entreprise, le gérant ou le président peut adhérer au plan d’épargne d’entreprise mis en place pour les salariés (code du travail, L. 3332-2), ses versements annuels étant limités au quart de son revenu professionnel imposé l’année précédente (L. 3332-10). C’est un moyen de sortir de l’argent de la société dans un cadre social et fiscal favorable : voir notre page épargne salariale et notre guide du PER d’entreprise.

La holding et la trésorerie

Une holding patrimoniale permet de remonter les bénéfices de la société d’exploitation, de les capitaliser et de les placer à long terme, par exemple dans un contrat de capitalisation souscrit par la société. Ce capital pourra compléter les revenus à la retraite, ou être transmis. Voir aussi créer une holding et la trésorerie d’entreprise.

La protection pendant l’activité

Préparer sa retraite suppose d’arriver jusqu’à elle : un arrêt de travail ou une invalidité interrompt les cotisations comme l’épargne. La prévoyance du TNS et la mutuelle du TNS font partie du même bilan.

Cumul emploi-retraite : les règles en 2026 et ce qui change en 2027

Beaucoup de dirigeants continuent une activité après avoir liquidé leur retraite. Les règles dépendent de la date d’effet de la première pension.

Retraite prenant effet avant le 1er janvier 2027

  • Cumul intégral : sans limite de revenu, si vous avez liquidé toutes vos retraites, de base et complémentaires, et si vous avez atteint l’âge du taux plein automatique (67 ans) ou l’âge légal avec la durée d’assurance requise. L’activité exercée depuis le 1er janvier 2023 peut alors ouvrir droit à une seconde pension (lassuranceretraite.fr).
  • Cumul plafonné des travailleurs indépendants : à défaut, les revenus non salariés doivent rester sous un plafond égal à la moitié du plafond de la Sécurité sociale, soit 24 030 € pour une année entière de cumul en 2026, ou 48 060 € en zone de revitalisation rurale et dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (circulaire Cnav n° 2026-01, article D. 634-11-2 du code de la sécurité sociale). Au-delà, la pension est réduite.

L’Assurance retraite présente les règles selon la date de départ en retraite : celles-ci valent pour une retraite qui prend effet avant le 1er janvier 2027.

Retraite prenant effet à compter du 1er janvier 2027

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025, article 102) supprime la distinction entre cumul intégral et plafonné : seul l’âge compte (service-public.gouv.fr, actualité du 22 mai 2026).

  • Avant l’âge légal (départ anticipé) : les revenus d’activité sont déduits de la pension dès le premier euro.
  • De l’âge légal à 67 ans : cumul sans réduction sous un seuil annuel que le décret d’application doit fixer, annoncé à 7 000 € bruts ; au-delà, la pension baisse de la moitié du dépassement, et l’activité n’ouvre pas de nouveaux droits.
  • À partir de 67 ans : cumul total, et l’activité ouvre de nouveaux droits à retraite.

Au 27 octobre 2026, nous n’avons pas trouvé le décret fixant le seuil publié au Journal officiel : le montant de 7 000 € reste annoncé. Pour un dirigeant qui envisage de partir vers 2027 et de garder une activité rémunérée, la date de départ mérite donc d’être étudiée de près. La retraite progressive est une autre façon d’organiser la transition.

Ce que nous faisons pour vous

Nous partons de vos relevés de carrière et de points, nous chiffrons ce que vous toucherez aux différents âges de départ possibles, puis l’écart avec le revenu que vous visez. Nous vous proposons ensuite une combinaison adaptée : PER, assurance vie, contrat luxembourgeois pour les montants importants, contrat de capitalisation, épargne salariale, holding, rachat de trimestres. Vous repartez avec une étude écrite. Les autres sujets du dirigeant sont réunis sur notre page chef d’entreprise.

Sources

Sources officielles consultées le 27 octobre 2026 : Protection sociale du dirigeant d’entreprise (entreprendre.service-public.gouv.fr, vérifié le 8 octobre 2026) ; Régime de retraite de l’entrepreneur individuel (entreprendre.service-public.gouv.fr, vérifié le 13 mai 2026 : taux 2026) ; Montant de la retraite du salarié du secteur privé (service-public.gouv.fr, vérifié le 1er septembre 2026) ; Âge de départ et durée d’assurance (service-public.gouv.fr) ; circulaire Cnav n° 2026-01 du 5 janvier 2026 (plafond de la Sécurité sociale 2026, cumul emploi-retraite plafonné des indépendants) ; circulaire Cnav n° 2026-06 du 24 février 2026 (taux de cotisation vieillesse du régime général) ; circulaire Agirc-Arrco « Paramètres 2026 » ; Cumuler emploi et retraite (lassuranceretraite.fr) ; Cumul emploi-retraite : de nouvelles règles à partir de 2027 (service-public.gouv.fr, 22 mai 2026) ; article L. 3332-2 du code du travail (legifrance.gouv.fr : dirigeants éligibles au plan d’épargne d’entreprise) ; article L. 3332-10 du code du travail (plafond des versements) ; article D. 635-7 du code de la sécurité sociale (taux de la retraite complémentaire des indépendants, version en vigueur depuis le 7 juillet 2024) ; circulaire Cnav n° 2025-14 du 4 avril 2025 (réforme de l’assiette des cotisations des indépendants). Les exemples chiffrés sont les nôtres, à partir des hypothèses indiquées.

Pascal Elissalde
Pascal Elissalde

Fondateur d’OP-Invests, conseiller en investissements financiers (CIF, ORIAS n° 23007083, adhérent ANACOFI-CIF)

Mis à jour le 27 octobre 2026
Qu’est-ce qu’un TNS pour la retraite ?

Un travailleur non salarié : artisan, commerçant ou libéral en entreprise individuelle, gérant majoritaire de SARL, associé d’EURL ou de SNC. Il cotise aux régimes des indépendants (Assurance retraite ou CNAVPL pour la base, régime complémentaire de sa profession), et non au régime général et à l’Agirc-Arrco comme un président de SAS.

Combien cotise un TNS pour sa retraite en 2026 ?

Pour un artisan ou un commerçant : 17,87 % jusqu’à 48 060 € et 0,72 % au-delà pour la retraite de base ; 8,1 % jusqu’à 48 060 € et 9,1 % jusqu’à 192 240 € pour la complémentaire. Ces taux s’appliquent au revenu professionnel diminué d’un abattement de 26 % : sur une assiette de 80 000 €, cela représente environ 15 618 € par an. Un libéral réglementé cotise 8,73 % puis 1,87 % pour la base, plus la complémentaire de sa caisse.

Quelle retraite pour un gérant majoritaire de SARL ?

Celle d’un travailleur non salarié : une retraite de base calculée sur ses 25 meilleures années de revenus plafonnés, limitée à 24 030 € par an pour un départ en 2026, et une retraite complémentaire par points. S’il se rémunère surtout en dividendes, il cotise peu et ses droits sont faibles.

Un TNS touche-t-il moins de retraite qu’un salarié ?

À revenu égal, il cotise moins, surtout pour la complémentaire, et acquiert donc moins de droits. La retraite de base suit les mêmes règles de calcul ; l’écart vient principalement de la complémentaire. Le montant exact se lit sur vos relevés info-retraite.fr.

Un travailleur indépendant peut-il cumuler emploi et retraite ?

Oui. Pour une retraite prise avant 2027 : cumul intégral s’il a le taux plein et a liquidé toutes ses pensions ; sinon, revenus limités à 24 030 € pour une année entière en 2026 (48 060 € en zone rurale ou quartier prioritaire). Pour une retraite prenant effet à compter de 2027, la règle dépend de l’âge, avec un seuil annoncé à 7 000 € par an entre l’âge légal et 67 ans.

Comment un TNS peut-il compléter sa retraite ?

Par un PER individuel, dont les versements sont déductibles dans une limite propre aux indépendants ; par le rachat de trimestres ; par l’épargne salariale si sa société emploie au moins un salarié ; par l’assurance vie et, s’il a une holding, par la capitalisation de la trésorerie. Le bon dosage dépend de votre âge, de votre revenu et de vos projets.

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