
Le Girardin industriel n’est pas un placement : l’argent versé ne revient pas. C’est un achat de réduction d’impôt, avec des règles strictes et un risque de reprise. Il ne se fait qu’avec un monteur solide et un dossier propre.

La réduction d’impôt s’impute sur l’impôt de l’année du versement ; ce qui dépasse l’impôt dû est perdu, et le plafond des niches fiscales s’applique. Nous partons de votre impôt estimé de l’année, de vos autres réductions et crédits, et nous calculons la souscription utile, ni plus ni moins.
Le risque de reprise de l’avantage tient au respect de l’ensemble des conditions pendant cinq ans par l’entreprise ultramarine et par la société de portage. Nous travaillons avec des monteurs qui publient leur historique, assurent leurs opérations (garantie de bonne fin fiscale, assurance en cas de défaillance) et sélectionnent leurs exploitants ; nous lisons chaque dossier.
Les opérations se souscrivent en cours d’année, souvent avec des conditions dégressives : plus on souscrit tôt, plus le gain est élevé. Nous planifions la souscription avec votre déclaration de revenus et vos autres dispositifs.
Nous conservons les attestations, suivons les rapports annuels du monteur et vous accompagnons dans la déclaration, jusqu’à l’extinction de l’engagement de conservation.

Un outil pour les contribuables qui paient un impôt élevé et régulier.
Un versement en année N produit une réduction d’impôt en année N+1, sur l’impôt de l’année N. Le gain est immédiat, une seule fois.
Le fonctionnement →PlafondLe Girardin dispose d’un plafond de niches fiscales rehaussé, distinct du plafond de droit commun de 10 000 €.
Le plafonnement →SensLe matériel financé (camions, engins, équipements) sert des entreprises des départements et collectivités d’outre-mer pendant cinq ans.
Les risques →Le Girardin industriel est la niche fiscale la plus efficace en apparence, parce que le gain est immédiat et supérieur à la mise, et l’une des plus exigeantes en réalité, parce que l’avantage peut être repris si les conditions ne sont pas respectées pendant cinq ans par des tiers. Ce guide explique le mécanisme, ce qui protège l’investisseur et ce qui l’expose.
Un contribuable verse une somme en année N ; en année N+1, sa réduction d’impôt est supérieure à cette somme. Le rapport entre les deux dépend de chaque opération (montage, financement bancaire, frais du monteur, date de souscription) : il ne relève pas de la loi et nous ne l’annonçons pas ici. Il se lit dans la documentation de chaque opération, que nous vous remettons.
Selon impots.gouv.fr, la réduction d’impôt est de 38,25 % du montant de l’investissement productif lorsqu’il est réalisé en direct et de 45,30 % lorsqu’il est réalisé par l’intermédiaire d’une structure de portage, avec des taux spécifiques selon la nature et la localisation de l’investissement (barème BOI-BAREME-000020). La loi impose que l’exploitant ultramarin reçoive une part minimale de cet avantage, sous forme de diminution du loyer et du prix de cession du matériel : c’est la rétrocession, dont le taux dépend de la taille du programme.
Les programmes d’investissement d’un montant supérieur à 250 000 € réalisés via une société de portage, et ceux de certains secteurs, sont soumis à un agrément préalable du ministre chargé du budget. Les opérations dites « de plein droit », en dessous de ces seuils, ne demandent pas d’agrément mais restent soumises à toutes les autres conditions.
Les réductions et crédits d’impôt d’un foyer sont plafonnés chaque année à 10 000 € (article 200-0 A du CGI). Pour les investissements outre-mer et les Sofica, ce plafond est porté à 18 000 €. La réduction Girardin n’est retenue dans ce plafond que pour une fraction de son montant (celle qui n’est pas rétrocédée à l’exploitant), ce qui permet une réduction effective nettement supérieure à 18 000 €.
Le calcul du montant optimal tient compte de ce plafond, des autres avantages du foyer soumis au plafond de 10 000 € (emploi à domicile, garde d’enfants, dons non concernés, etc.) et de l’impôt réellement dû : la réduction Girardin n’est ni reportable ni remboursable au-delà de l’impôt de l’année.
Si l’une de ces conditions cesse d’être remplie (matériel revendu ou déplacé, exploitant défaillant sans remplacement, parts cédées), la réduction d’impôt est reprise : l’investisseur rembourse l’avantage, avec intérêts de retard. C’est le risque central du dispositif, et c’est pour le couvrir que les monteurs sérieux proposent des garanties.
Ces risques se réduisent par le choix du monteur (ancienneté, historique d’opérations sans reprise, garanties contractuelles, assurances, sélection des exploitants, diversification des matériels) et par un dimensionnement prudent. Ils ne disparaissent pas.
Règles lues le 15 septembre 2026 : Réduction ou déduction au titre des investissements productifs neufs (impots.gouv.fr, mis à jour le 23 avril 2025) ; articles 199 undecies B (réduction d’impôt, rétrocession, conservation) et 200-0 A (plafonnement global des avantages fiscaux) du Code général des impôts ; BOFiP BOI-BIC-RICI-20-10 et barème BOI-BAREME-000020. Le dispositif est prorogé et modifié par les lois de finances successives : ses conditions et sa date d’extinction sont vérifiées avant chaque opération.

Fondateur d’OP-Invests, conseiller en investissements financiers (CIF, ORIAS n° 23007083, adhérent ANACOFI-CIF)
Mis à jour le 15 septembre 2026Chaque enveloppe a sa fiscalité, sa liquidité et son horizon. Nous construisons l’allocation d’ensemble, puis nous choisissons les supports, sans produit maison.

Financer, via une société de portage, du matériel neuf loué cinq ans à une entreprise d’outre-mer, et recevoir en échange une réduction d’impôt l’année suivante, supérieure à la somme versée. L’argent ne revient pas ; le gain est fiscal.
La reprise de la réduction si les conditions ne sont pas respectées pendant cinq ans (exploitant défaillant, matériel déplacé, montage irrégulier), la responsabilité des associés selon la structure, et la perte de l’excédent de réduction si l’impôt de l’année est insuffisant.
Tout contribuable domicilié fiscalement en France qui paie un impôt sur le revenu suffisant. Le dispositif convient aux impôts élevés et réguliers ; il n’a pas d’intérêt pour un foyer faiblement imposé.
Une réduction d’impôt de 38,25 % de l’investissement en direct ou 45,30 % via une société de portage (taux spécifiques selon les territoires et secteurs), rétrocédée en grande partie à l’exploitant ; pour l’investisseur, une réduction supérieure à son apport, propre à chaque opération.
Le plafond des niches est porté à 18 000 € pour les investissements outre-mer, contre 10 000 € en droit commun, la réduction Girardin n’étant retenue que pour la fraction non rétrocédée de son montant.
Oui : c’est un dispositif « one shot » qui se renouvelle à chaque exercice fiscal, tant que l’impôt le justifie. Chaque opération engage pour cinq ans, d’où l’intérêt de réexaminer le monteur à chaque fois.
Le Girardin logement social (article 199 undecies C) finance des logements sociaux outre-mer avec des règles, des taux et des garanties différents, souvent avec agrément. Ce guide traite du seul Girardin industriel.
Le matériel doit être reloué à un autre exploitant éligible outre-mer avant la fin des cinq ans ; à défaut, l’avantage est repris. Les monteurs sérieux organisent la relocation et assurent ce risque.
Girardin industriel, PER, FIP, FCPI, loi Malraux.
Découvrir →RetraiteLes versements se déduisent du revenu imposable ; l’épargne se débloque à la retraite, en capital ou en rente, ou avant pour acheter sa résidence principale.
Découvrir →Réduction d’impôtDes fonds de capital-investissement qui ouvrent une réduction d’impôt à l’entrée, en contrepartie d’un blocage de cinq ans au moins et d’un risque en capital. La loi de finances pour 2026 en a fortement restreint le périmètre.
Découvrir →Un premier échange sans engagement, à Ciboure, à Paris ou en visio.
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