Financer des entreprises non cotées sur huit à dix ans, via des fonds (FCPR, FPCI, ELTIF) ou une assurance vie, avec un potentiel de rendement supérieur et un risque de perte en capital en proportion.
Une poche de diversification, jamais le cœur du patrimoine : le bon montant est celui que vous pouvez oublier dix ans. Nous sélectionnons les fonds avec vous.
En parler avec un conseiller →Un fonds de private equity appelle votre capital progressivement, l’investit dans des entreprises non cotées, puis vous le rend au fil des cessions. Rien n’est liquide entre les deux.
Des entreprises qui ne sont pas en Bourse : capital-risque, développement, transmission (LBO), dette privée. On y accède par des fonds gérés par des sociétés de gestion agréées.
Huit à dix ans, parfois plus, sans possibilité de sortie. La valeur est estimée chaque trimestre ; les premières années affichent souvent une baisse comptable (la courbe en J).
Vous vous engagez sur un montant ; le fonds l’appelle par fractions pendant les premières années, à mesure qu’il investit. Le capital doit rester disponible.
Un FCPR fiscal conservé cinq ans exonère les plus-values d’impôt sur le revenu (prélèvements sociaux dus). Logé dans une assurance vie ou un PER, le fonds suit la fiscalité de l’enveloppe.
Le risque, la durée et le rendement attendu ne sont pas les mêmes.
Jeunes entreprises innovantes : le plus risqué, le plus long, quelques réussites financent les échecs.
Entreprises rentables qui accélèrent : croissance financée par fonds propres, risque intermédiaire.
Rachat d’entreprises établies avec effet de levier : la stratégie la plus répandue pour les particuliers.
Prêts aux entreprises hors banques : revenu régulier, durée plus courte, risque de crédit.
| Private equity | Actions cotées (PEA, compte-titres) | |
|---|---|---|
| Liquidité | Aucune avant 8 à 10 ans | Quotidienne |
| Valorisation | Trimestrielle, estimée | En continu, par le marché |
| Frais | Plusieurs couches, élevés | Faibles avec des ETF |
| Accès | Fonds, minimums, conditions | Libre |
| Fiscalité | FCPR fiscal : exonération d’impôt sur le revenu après 5 ans, prélèvements sociaux dus | PEA après 5 ans, ou flat tax 31,4 % |
| Place dans le patrimoine | Une fraction limitée, pour la diversification | Le cœur du portefeuille actions |
AMF (FCPR, FPCI, ELTIF), Code général des impôts (article 163 quinquies B), service-public.gouv.fr. Aucun rendement : il dépend de chaque fonds et de chaque millésime.
Le non coté n’est ni un produit miracle ni une mode : c’est une classe d’actifs exigeante, illiquide, qui rémunère la patience. Elle a sa place dans un patrimoine déjà constitué, en proportion mesurée.
Le private equity immobilise l’argent pendant huit à dix ans et peut perdre une partie du capital. Nous fixons d’abord la part du patrimoine financier qui peut s’en passer sans gêne, souvent une fraction modeste, puis nous la répartissons sur plusieurs millésimes pour lisser les points d’entrée.
Un fonds de private equity vaut ce que vaut son équipe : stratégie (capital-développement, transmission, dette privée, secondaire), historique des fonds précédents, alignement des intérêts, frais. Nous analysons la documentation réglementaire et nous vous expliquons ce que nous en retenons.
Le même fonds peut se loger dans un compte-titres, une assurance vie, un PER ou un contrat de capitalisation, avec une fiscalité et une liquidité différentes. Les FCPR dits fiscaux offrent une exonération d’impôt sur le revenu après cinq ans (prélèvements sociaux dus) ; l’assurance vie apporte la sienne. Nous choisissons l’enveloppe selon votre situation.
Appels de fonds, rapports de gestion, distributions, valeur liquidative : nous suivons vos engagements dans le temps et nous vous tenons informé de la vie du fonds, jusqu’à la liquidation.
Une classe d’actifs de diversification, pour un patrimoine qui a déjà son socle.
Les entreprises non cotées ne suivent pas la Bourse au jour le jour ; sur la durée, elles apportent une source de performance différente.
Pourquoi investir →Long termeUn capital immobilisé huit à dix ans, pour un potentiel de rendement supérieur aux actifs liquides, en contrepartie du risque.
Comment investir →FiscalitéFCPR après cinq ans, assurance vie, PER, contrat de capitalisation : le non coté se loge dans des enveloppes qui allègent l’imposition des gains.
La fiscalité →Longtemps réservé aux institutionnels et aux grandes fortunes, le non coté s’est ouvert aux particuliers par des fonds accessibles à partir de quelques milliers d’euros et, depuis la loi Industrie verte de 2023, plus largement par les contrats d’assurance vie et les PER. Ce guide explique ce qu’on achète vraiment, par quel véhicule, avec quelle fiscalité, à quel prix, et pour qui cela a du sens. Il ne cite ni rendement de marché ni société de gestion : ces éléments se regardent fonds par fonds, documentation en main.
Le private equity désigne l’investissement dans des sociétés qui ne sont pas cotées en Bourse. Un fonds collecte l’épargne de ses souscripteurs, prend des participations dans une dizaine à plusieurs dizaines d’entreprises, les accompagne pendant plusieurs années (stratégie, recrutements, acquisitions, gouvernance), puis les revend : à un industriel, à un autre fonds, à l’équipe dirigeante, parfois en Bourse. La plus-value de revente, et parfois des intérêts ou des dividendes, constituent le rendement.
Ce qui distingue le non coté du coté, ce n’est pas la nature des entreprises, c’est la façon d’en être actionnaire : pas de cours quotidien, pas de revente libre, une valeur estimée par la société de gestion à intervalles réguliers, et un actionnaire, le fonds, qui pèse sur les décisions de l’entreprise au lieu de les subir.
| Stratégie | Ce que fait le fonds | Profil |
|---|---|---|
| Capital-risque (venture capital) | Finance de jeunes entreprises, souvent technologiques, avant qu’elles soient rentables. | Le plus risqué : beaucoup d’entreprises échouent, quelques réussites doivent compenser. Horizon long. |
| Capital-développement (growth) | Entre au capital, souvent en minoritaire, d’entreprises déjà rentables qui financent leur croissance : nouvelle usine, international, acquisitions. | Risque intermédiaire, peu ou pas de dette. |
| Capital-transmission (LBO) | Rachète, souvent en majoritaire, des entreprises matures, en finançant une partie du prix par de la dette remboursée par les bénéfices de l’entreprise. | Le levier amplifie les gains comme les pertes ; sensible au niveau des taux d’intérêt. |
| Secondaire | Rachète à d’autres investisseurs des parts de fonds existants, ou des portefeuilles de participations déjà constitués. | Portefeuille visible dès l’achat, durée plus courte, courbe en J atténuée. |
| Dette privée | Prête directement aux entreprises non cotées, à la place ou à côté des banques. | Rémunération par des intérêts, risque de crédit (défaut de l’emprunteur), durée souvent plus courte. |
S’y ajoutent les fonds d’infrastructures (énergie, transports, réseaux) et les fonds de fonds, qui répartissent leur capital entre plusieurs fonds et plusieurs stratégies. Un même mot recouvre donc des risques très différents : on ne compare pas un fonds de capital-risque et un fonds de dette privée.
Un rendez-vous, une étude écrite, un seul interlocuteur : nous appliquons ces règles à votre cas.
Un particulier n’achète presque jamais directement des actions d’entreprises non cotées : il passe par un fonds, géré par une société de gestion agréée par l’Autorité des marchés financiers. Le Code monétaire et financier en définit plusieurs familles.
| Véhicule | Ce que dit la loi | Pour qui |
|---|---|---|
| FCPR (fonds commun de placement à risques) | Actif constitué pour 50 % au moins de titres de sociétés non cotées, dont peuvent faire partie, dans la limite de 20 % de l’actif, des actions cotées de sociétés de moins de 500 millions d’euros de capitalisation (article L. 214-28, III, 1°) ; rachats bloqués pendant une période qui ne peut excéder quinze ans (article L. 214-28). | Grand public, par un conseiller, une banque, ou en unité de compte. |
| FCPI et FIP | FCPR spécialisés (innovation pour le FCPI, PME d’une zone géographique pour le FIP, avec un quota de 70 %), dont certains ouvrent une réduction d’impôt à l’entrée, très restreinte depuis la loi de finances pour 2026. | Grand public ; voir notre page FIP et FCPI. |
| FPCI (fonds professionnel de capital investissement) | Régime plus souple (rachats pouvant être bloqués au-delà de quinze ans, prêts aux entreprises) ; souscription réservée aux clients professionnels et aux investisseurs que le règlement général de l’AMF y autorise, après vérification de leur statut (articles L. 214-144, L. 214-159 et L. 214-160). | Investisseurs professionnels et avertis, avec un ticket d’entrée élevé. |
| Fonds labellisés ELTIF | Label européen des fonds d’investissement de long terme (règlement (UE) 2015/760) ; un FCPR ou un FPCI peut le porter ; certains sont commercialisables auprès des particuliers. | Particuliers et professionnels, selon le fonds. |
| Unités de compte | Le fonds est logé dans une assurance vie, un contrat de capitalisation ou un PER, et suit la fiscalité de l’enveloppe. | Tout souscripteur d’un contrat qui les référence. |
| Investissement direct, club deal | Souscription au capital d’une seule société, seul ou à plusieurs. | Investisseurs expérimentés : risque concentré, pas de gestion déléguée. |
La plupart des fonds sont fermés : une période de souscription, puis plus d’entrée ni de sortie jusqu’à la liquidation. Certains fonds dits evergreen (semi-ouverts) acceptent des souscriptions en continu et organisent des rachats périodiques, plafonnés et pouvant être suspendus : la liquidité y est meilleure qu’en fonds fermé, mais elle n’est jamais garantie. On en trouve en unités de compte.
Dans un fonds professionnel, on s’engage sur un montant que la société de gestion appelle par fractions, au fil des investissements, pendant les premières années : il faut garder la somme disponible. La plupart des fonds grand public et des unités de compte demandent au contraire le versement en une fois.
Pour un particulier, le bon point d’entrée est presque toujours un fonds diversifié, logé dans l’enveloppe qui correspond à sa fiscalité, sur plusieurs millésimes successifs plutôt qu’en une fois.
La loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023 relative à l’industrie verte a ouvert plus largement le non coté à l’épargne des particuliers. Deux règles en découlent, en vigueur depuis le 24 octobre 2024 :
Concrètement, l’assurance vie est devenue la porte d’entrée la plus simple : ticket réduit, gestion administrative assurée par l’assureur, fiscalité de l’enveloppe après huit ans, transmission par la clause bénéficiaire. Le contrat de capitalisation offre la même chose à une société ou à un épargnant qui veut donner le contrat de son vivant ; le PER ajoute la déduction des versements.
Trois limites à connaître : l’offre dépend du contrat (tous ne référencent pas de non coté) ; l’assureur peut encadrer la part investie et la liquidité de ces supports ; et les frais du fonds s’ajoutent à ceux du contrat. Une unité de compte de private equity reste un placement à risque de perte en capital : l’assureur s’engage sur le nombre de parts, pas sur leur valeur.
Un fonds fermé vit en trois temps : une période d’investissement de quelques années pendant laquelle l’équipe déploie le capital, une période de gestion où elle accompagne les entreprises, puis une période de cession où les participations sont vendues et le produit distribué. La durée totale est le plus souvent de huit à dix ans, parfois prolongeable. La loi fixe la limite : un FCPR peut interdire les rachats pendant au plus quinze ans, un FPCI au-delà (articles L. 214-28 et L. 214-160 du Code monétaire et financier).
Pendant cette période, il n’existe pas de marché organisé pour revendre ses parts. On peut parfois trouver un acheteur sur le marché secondaire, le plus souvent avec une décote. Les fonds evergreen et certaines unités de compte organisent une liquidité partielle, avec des délais et des plafonds. L’investisseur doit considérer la somme comme indisponible jusqu’au terme.
Les premières années, le fonds prélève ses frais alors que ses participations, achetées récemment, sont valorisées à leur prix d’achat ou moins : la valeur des parts baisse. Puis les entreprises se transforment, les premières cessions ont lieu, et la valeur remonte, au-dessus du capital investi si le fonds réussit. Tracée dans le temps, la courbe dessine un J. Conséquence pratique : juger un fonds à trois ans n’a pas de sens, et revendre pendant le creux du J revient à cristalliser une perte.
Les fonds secondaires, qui achètent des participations déjà mûres, et les fonds de dette privée, qui perçoivent des intérêts dès le départ, atténuent ce creux. C’est l’une des raisons de mélanger les stratégies et les millésimes.
Nous ne publions pas de chiffre de rendement sur cette page. Les statistiques de la profession et les études de l’Autorité des marchés financiers sur les fonds de non coté accessibles aux particuliers sont les références à consulter ; nous les commentons en rendez-vous, fonds par fonds, avec l’historique réel des sociétés de gestion.
Deux constats valent pour toute la classe d’actifs. D’abord, le rendement dépend bien plus du choix du fonds que de la classe d’actifs : l’écart entre les meilleurs fonds et les moins bons est considérable. Ensuite, les fonds accessibles aux particuliers supportent plusieurs couches de frais, qui réduisent l’avantage espéré sur les marchés cotés. Un rendement « cible » affiché par une plaquette n’est ni une moyenne ni une promesse.
| Frais | Ce que c’est |
|---|---|
| Frais de souscription (droits d’entrée) | Prélevés à l’entrée, souvent négociables. |
| Frais de gestion annuels | Rémunèrent la société de gestion, calculés sur l’engagement ou sur l’actif ; ils s’ajoutent aux frais de l’enveloppe (assurance vie, PER) le cas échéant. |
| Frais de constitution et de fonctionnement | Dépositaire, commissaire aux comptes, valorisation, frais juridiques des opérations. |
| Commission de surperformance (carried interest) | Part des gains, au-delà d’un rendement minimum, attribuée à l’équipe de gestion : c’est l’alignement des intérêts, à condition que le seuil soit exigeant. |
| Rémunération du distributeur | Une partie des frais peut rémunérer le distributeur ; le document d’information l’indique. |
Le document d’informations clés et le règlement du fonds détaillent tous ces frais. C’est leur total sur la durée de vie du fonds qu’il faut comparer, pas les frais de gestion seuls, et toujours en ajoutant ceux de l’enveloppe qui accueille le fonds.
Elle dépend de l’enveloppe et du fonds.
Les sommes ou valeurs auxquelles donnent droit les parts d’un FCPR sont exonérées d’impôt sur le revenu (article 163 quinquies B du Code général des impôts), et la plus-value de cession ou de rachat des parts l’est aussi, une fois les cinq ans écoulés (article 150-0 A, III), à quatre conditions :
Le même article 163 quinquies B (I) ouvre cette exonération d’impôt sur le revenu, sous le même engagement de conservation de cinq ans, aux parts de fonds professionnels de capital investissement (FPCI), réservés aux investisseurs professionnels et avertis.
Les prélèvements sociaux restent dus : les répartitions des FCPR et ces plus-values relèvent de la contribution sur les produits de placement (Code de la sécurité sociale, article L. 136-7, II, 8°), au taux de droit commun, soit 18,6 % pour les revenus de 2026 (CSG de 10,6 %, article L. 136-8). Le régime ne s’applique pas aux parts qui donnent des droits différents selon la qualité du porteur.
La réduction d’impôt à l’entrée des FCPI et FIP est un sujet distinct, profondément modifié en 2026 ; elle est traitée sur notre page FIP et FCPI.
Deux situations construites pour illustrer la mécanique fiscale. Les valeurs finales sont des hypothèses, pas des prévisions : un fonds de private equity peut aussi rendre moins que la somme investie.
Claire souscrit 20 000 € de parts d’un FCPR fiscal et prend l’engagement de conservation de cinq ans. Huit ans plus tard, le fonds est liquidé.
| Hypothèse | FCPR fiscal | Même gain en compte-titres, fonds non fiscal |
|---|---|---|
| Sommes récupérées | 30 000 € | 30 000 € |
| Gain | 10 000 € | 10 000 € |
| Impôt sur le revenu | 0 € | 1 280 € (12,8 %) |
| Prélèvements sociaux à 18,6 % | 1 860 € | 1 860 € |
| Gain net | 8 140 € | 6 860 € |
L’exonération vaut 1 280 € sur ce gain. Si le fonds ne rend que 14 000 €, Claire perd 6 000 € et aucune fiscalité ne compense cette perte : l’avantage fiscal ne joue que sur un gain.
Marc, célibataire, a placé 40 000 € sur une unité de compte de non coté dans son assurance vie, ouverte depuis plus de huit ans, avec moins de 150 000 € de primes au total. Il rachète la totalité de ce support pour 52 000 €, sans autre rachat dans l’année.
| Étape | Montant |
|---|---|
| Gain | 12 000 € |
| Abattement annuel (célibataire) | − 4 600 € |
| Gain imposable à 7,5 % | 7 400 €, soit 555 € d’impôt |
| Prélèvements sociaux à 17,2 % sur 12 000 € | 2 064 € |
| Gain net | 9 381 € |
À titre de comparaison, le même gain de 12 000 € coûterait 3 768 € au prélèvement forfaitaire unique en compte-titres (31,4 %), et 2 232 € de seuls prélèvements sociaux dans un FCPR fiscal détenu en direct. L’assurance vie apporte en plus la transmission par la clause bénéficiaire. Calculs d’OP-Invests, faits sur les taux de 2026 ; ils supposent que les conditions de chaque régime sont remplies.
Le private equity n’est pas réservé aux très grandes fortunes, mais il ne convient pas à tout le monde. Le profil type :
Les montants d’entrée varient de quelques milliers d’euros pour un FCPR grand public ou une unité de compte à des montants bien plus élevés pour les fonds professionnels. Le bon montant n’est pas le minimum du fonds : c’est la somme que vous pouvez oublier dix ans. Les dirigeants qui ont cédé leur entreprise, souvent familiers du non coté, l’envisagent dans une holding patrimoniale ou un contrat de capitalisation ; les contribuables qui cherchent d’abord une réduction d’impôt regardent les FIP et FCPI, en gardant en tête qu’un avantage fiscal ne rattrape pas un mauvais fonds.
Règles lues le 24 octobre 2026 sur legifrance.gouv.fr, versions en vigueur à cette date : code général des impôts, articles 163 quinquies B (exonération des FCPR sous engagement de cinq ans), 150-0 A (plus-values de cession des parts, version du 21 février 2026), 150-0 B ter (apport-cession, version du 21 février 2026) et 199 terdecies-0 A (FIP) ; code de la sécurité sociale, articles L. 136-7 (contribution sur les produits de placement, répartitions des FCPR) et L. 136-8 (taux, version du 27 juin 2026 issue de la loi n° 2026-534) ; code monétaire et financier, articles L. 214-28 (FCPR), L. 214-144, L. 214-159 et L. 214-160 (fonds professionnels de capital investissement) et L. 224-3-1 (PER) ; code des assurances, article L. 132-5-4 (profils d’allocation et actifs non cotés) ; loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023 relative à l’industrie verte. Fiscalité de l’assurance vie (service-public.gouv.fr, vérifiée le 15 avril 2026). Les exemples sont nos calculs, faits sur les taux de 2026 ; ils ne préjugent pas de la performance d’un fonds. Ces règles évoluent : elles sont vérifiées avant chaque recommandation.
Investir dans des entreprises qui ne sont pas cotées en Bourse, le plus souvent par un fonds qui les accompagne plusieurs années avant de les revendre.
Le capital-risque (jeunes entreprises), le capital-développement (entreprises en croissance), le capital-transmission (rachat d’entreprises matures, ou LBO), le secondaire (rachat de parts de fonds existants) et la dette privée (prêts aux entreprises non cotées).
Le FCPR est le fonds de capital-investissement grand public : au moins 50 % de son actif en sociétés non cotées. FCPI et FIP sont des FCPR spécialisés (innovation, territoire) qui ouvraient une réduction d’impôt, très restreinte depuis 2026. Le FPCI est la version professionnelle, réservée aux investisseurs professionnels et avertis, plus libre dans sa gestion.
Huit à dix ans en général, parfois prolongés. La loi autorise un FCPR à bloquer les rachats jusqu’à quinze ans, un FPCI au-delà. Seuls certains fonds evergreen et unités de compte organisent une liquidité partielle, jamais garantie.
Oui, quand le contrat propose des unités de compte de non coté ; depuis la loi Industrie verte, les profils d’allocation peuvent en comporter une part minimale. Les gains suivent la fiscalité de l’assurance vie, prélèvements sociaux à 17,2 %. C’est souvent la voie la plus simple pour un premier investissement.
Pour un FCPR fiscal conservé cinq ans, avec réinvestissement des distributions et sans détenir plus de 25 % des sociétés du fonds : pas d’impôt sur le revenu, mais 18,6 % de prélèvements sociaux en 2026. Sinon, prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, ou barème sur option.
Oui, partiellement ou totalement, surtout en capital-risque ou avec un fonds concentré. La diversification (plusieurs fonds, plusieurs millésimes, plusieurs stratégies) et le choix de la société de gestion réduisent ce risque sans le supprimer.
Aucun rendement n’est garanti et nous ne publions pas de chiffre de marché. Le résultat dépend surtout du fonds choisi et de son millésime, et les frais pèsent sur le net. Nous vous présentons l’historique réel des fonds que nous retenons, avec leurs frais totaux.
Des fonds de capital-investissement qui ouvrent une réduction d’impôt à l’entrée, en contrepartie d’un blocage de cinq ans au moins et d’un risque en capital. La loi de finances pour 2026 en a fortement restreint le périmètre.
Découvrir →Épargne et transmissionLe socle de l’épargne : supports diversifiés, fiscalité allégée après huit ans, clause bénéficiaire.
Découvrir →Épargne et transmissionUn contrat d’épargne jumeau de l’assurance vie pour la gestion et la fiscalité des rachats, mais sans clause bénéficiaire : il entre dans la succession, peut être donné ou démembré, et convient aussi aux sociétés.
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