+Plan d’épargne retraite (PER)

Plan d’épargne retraite (PER) : déduire aujourd’hui, choisir demain

  • +Un plafond de déduction calculé pour vous, avec les reliquats des années précédentes
  • +PER assurance ou PER bancaire, gestion à horizon ou libre : le contrat choisi pour votre situation
  • +La sortie préparée dès l’ouverture : capital, rente, ou les deux, selon votre fiscalité à la retraite
CIF · ORIAS n° 23007083Adhérent ANACOFI-CIFCiboure & Paris
DéductionJusqu’à 10 % des revenus, 37 680 € au plus
SortieCapital, rente, ou fractionnée
Un interlocuteurDu premier rendez-vous au suivi

Le PER avec OP-Invests

Le PER est d’abord un outil fiscal : il n’a d’intérêt que si l’impôt économisé aujourd’hui est supérieur à celui payé à la sortie. C’est ce calcul que nous faisons avec vous avant d’ouvrir quoi que ce soit.

Le bon montant, pas le maximum

Le plafond de déduction figure sur votre avis d’imposition, reliquats des trois ou cinq années précédentes compris. Nous calculons le versement qui efface la tranche marginale la plus élevée sans descendre dans une tranche où la déduction rapporte moins, et nous vérifions l’intérêt de mutualiser les plafonds au sein du couple.

PER assurance ou PER bancaire

Le PER assurance donne accès à un fonds en euros et à une clause bénéficiaire avec une fiscalité proche de l’assurance vie au décès ; le PER bancaire est un compte-titres, transmis dans la succession. Nous choisissons la forme et le contrat en fonction de vos supports, de vos frais et de votre transmission, chez les assureurs et plateformes que nous suivons.

La sortie, préparée dès l’entrée

Capital en une fois, capital fractionné sur plusieurs années, rente, ou combinaison : chaque option a sa fiscalité. Nous simulons la sortie avec votre tranche d’imposition attendue à la retraite, pour que la déduction d’aujourd’hui ne devienne pas un impôt plus lourd demain.

Regrouper les anciens contrats

PERP, Madelin, article 83, Perco : les anciens plans se transfèrent vers un PER, comme un PER d’entreprise quitté. Nous étudions le transfert (frais, garanties du contrat d’origine, tables de rente) avant de le recommander, et nous nous en occupons avec vous.

Nos partenaires assureurs et plateformes
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Un PER pour quel projet ?

Le PER sert un objectif de retraite, mais il se dimensionne différemment selon la situation.

Le PER, en bref

En bref
  • Un placement de long terme créé par la loi Pacte de 2019, qui remplace le PERP, le Madelin, le Perco et l’article 83.
  • Les versements volontaires se déduisent du revenu imposable, dans la limite d’un plafond annuel personnel (10 % des revenus d’activité, 37 680 € au plus pour les versements de 2026, 4 710 € au minimum).
  • L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf accidents de la vie et achat de la résidence principale.
  • À la retraite, sortie en capital, en rente viagère, ou les deux ; ce qui a été déduit à l’entrée est imposé à la sortie.
  • Trois formes : PER individuel, PER d’entreprise collectif, PER d’entreprise obligatoire, tous transférables entre eux.

Le plan d’épargne retraite réunit dans une enveloppe unique ce que la loi Pacte a voulu simplifier : une épargne dédiée à la retraite, encouragée par une déduction fiscale immédiate, et récupérable avec plus de souplesse que les anciens contrats. Ce guide explique comment il fonctionne, à qui il sert vraiment, et comment en sortir sans mauvaise surprise.

Comment fonctionne un plan d’épargne retraite ?

Vous versez pendant votre vie active, librement ou par versements programmés ; l’épargne est investie sur des supports (fonds en euros et unités de compte pour un PER assurance, titres et fonds pour un PER bancaire) ; à la retraite, vous récupérez le capital, une rente, ou une combinaison des deux.

Trois compartiments

Chaque PER distingue l’origine des sommes, parce que leur fiscalité de sortie diffère : le compartiment individuel (vos versements volontaires, déduits ou non), le compartiment collectif (intéressement, participation, abondement de l’employeur, jours de compte épargne-temps) et le compartiment obligatoire (cotisations imposées par l’entreprise). Un PER individuel n’a en pratique que le premier, sauf transfert d’un plan d’entreprise.

Deux formes juridiques

  • Le PER assurance est un contrat d’assurance de groupe : fonds en euros garanti, unités de compte, clause bénéficiaire, et une fiscalité au décès proche de l’assurance vie.
  • Le PER bancaire (ou PER compte-titres) est ouvert chez un établissement financier : titres, fonds, ETF, sans fonds en euros ; au décès, l’épargne entre dans la succession.

Qui peut ouvrir un PER individuel ?

Toute personne majeure : depuis le 1er janvier 2024, il faut avoir 18 ans. Il n’y a pas d’âge maximal, mais depuis le 1er janvier 2026 les versements faits après 70 ans ne sont plus déductibles. Une personne sans revenu professionnel ou déjà retraitée peut ouvrir un PER et déduire jusqu’au plafond minimal.

PER individuel, collectif, obligatoire : quelles différences ?

PlanQui l’ouvreAlimentationRemplace
PER individuel (PERin)Vous, auprès d’un assureur, d’une banque ou d’un conseillerVersements volontaires ; transferts d’anciens plansPERP, Madelin
PER d’entreprise collectif (Pereco)L’entreprise, pour tous les salariés, adhésion facultativeIntéressement, participation, abondement, versements volontaires, jours de CETPerco
PER d’entreprise obligatoire (Pero)L’entreprise, pour une catégorie de salariés, adhésion obligatoireCotisations obligatoires de l’employeur et du salarié, versements volontairesArticle 83

Les trois se transfèrent l’un vers l’autre : en quittant une entreprise, le PER collectif ou obligatoire peut rejoindre un PER individuel, chaque compartiment gardant sa fiscalité. Pour les travailleurs indépendants et les dirigeants, le PER individuel prolonge l’ancien Madelin : les versements se déduisent du bénéfice imposable, avec un plafond calculé sur le bénéfice.

Quel est le plafond de déduction du PER en 2026 ?

Les versements volontaires se déduisent du revenu imposable de l’année, dans la limite d’un plafond personnel calculé par l’administration fiscale et indiqué sur votre avis d’imposition.

SituationPlafond de déduction pour les versements de 2026
Salarié, indépendant, dirigeant10 % des revenus d’activité de 2025 (nets de frais professionnels), avec un maximum de 37 680 €, ou 4 710 € si ce montant est plus élevé. Sont retranchées les cotisations aux régimes de retraite supplémentaire obligatoires et l’abondement de l’employeur sur un plan d’entreprise.
Sans revenu professionnel, retraité4 710 €

Les reliquats des années précédentes

La part du plafond non utilisée se reporte : trois ans pour les plafonds de 2024 et 2025, cinq ans pour ceux de 2026 et des années suivantes. Un contribuable qui n’a jamais versé dispose donc souvent d’un plafond cumulé bien supérieur à celui d’une seule année. Les membres d’un couple soumis à imposition commune peuvent mutualiser leurs plafonds.

Ce que la déduction rapporte

L’économie d’impôt est égale au versement multiplié par votre tranche marginale d’imposition. Un versement de 5 000 € réduit l’impôt de 1 500 € dans la tranche à 30 %, de 2 050 € dans la tranche à 41 %. Dans la tranche à 11 %, l’avantage est faible, et nul pour un foyer non imposable : dans ce cas, mieux vaut renoncer à la déduction (option à déclarer à chaque versement) pour bénéficier d’une sortie allégée.

Déduire n’est pas économiser

La déduction est un report d’imposition, pas une exonération : le capital issu des versements déduits sera imposé à la sortie. Le gain réel est la différence entre votre tranche d’aujourd’hui et celle de votre retraite, plus les gains capitalisés entre-temps. C’est pour cela que le PER convient surtout aux contribuables imposés à 30 % et au-delà.

Peut-on récupérer l’argent d’un PER avant la retraite ?

En principe non : le PER est bloqué jusqu’à la liquidation de la retraite ou l’âge légal de départ. La loi prévoit six cas de déblocage anticipé, en capital :

  • décès de l’époux, de l’épouse ou du partenaire de PACS ;
  • invalidité (2e ou 3e catégorie) du titulaire, de ses enfants, de son conjoint ou partenaire ;
  • surendettement du titulaire ;
  • expiration des droits à l’assurance chômage, ou cessation de mandat social depuis au moins deux ans sans contrat de travail ;
  • cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire ;
  • achat de la résidence principale (sauf pour les sommes issues de versements obligatoires).

Pour les accidents de la vie, le capital retiré est exonéré d’impôt sur le revenu ; seuls les gains supportent les prélèvements sociaux. Pour la résidence principale, la part des versements déduits est imposée au barème et la part de gains au prélèvement forfaitaire : le PER peut financer un apport, mais ce n’est pas une opération neutre fiscalement.

Sortie en capital ou en rente : que choisir à la retraite ?

À la retraite, vous choisissez : tout en capital, en une fois ou fractionné sur plusieurs années ; tout en rente viagère ; ou une part de chaque. Le PER d’entreprise obligatoire ne permet que la rente pour les cotisations obligatoires.

  • Le capital fractionné permet d’étaler l’imposition des versements déduits sur plusieurs années, et donc de rester dans une tranche plus basse.
  • La rente viagère garantit un revenu à vie, calculé sur l’épargne, l’âge et la table de mortalité du contrat ; elle peut être réversible au conjoint. Elle convient à qui veut un revenu certain, au prix de la perte du capital.
  • La combinaison répond souvent le mieux : un capital pour les projets du début de retraite, une rente pour le socle.

Le choix se prépare avant la retraite, avec la fiscalité de chaque option et vos autres revenus. Nous le simulons avec vous.

Quelle est la fiscalité du PER à la sortie ?

Ce qui a été déduit à l’entrée est imposé à la sortie ; ce qui ne l’a pas été ne l’est pas. Règles applicables aux sorties à partir de 2026 (service-public.gouv.fr) :

SortieVersements déduitsVersements non déduits
En capitalPart des versements : barème de l’impôt sur le revenu, sans l’abattement de 10 %, sans prélèvements sociaux. Part des gains : prélèvement forfaitaire de 31,4 % (12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux), ou barème sur option.Part des versements : exonérée. Part des gains : 31,4 %.
En renteRente imposée comme une pension de retraite (barème, après abattement de 10 %), plus prélèvements sociaux de 18,6 % sur une fraction de la rente selon l’âge au premier versement (70 % avant 50 ans, 50 % de 50 à 59 ans, 40 % de 60 à 69 ans, 30 % après 69 ans).Rente imposée selon les règles des rentes viagères à titre onéreux : seule une fraction, selon l’âge, est imposable.

Le taux des prélèvements sociaux sur les revenus de placement est passé à 18,6 % pour les revenus perçus à compter du 1er janvier 2026 (17,2 % jusqu’en 2025).

Que devient le PER en cas de décès ?

Si le titulaire décède avant d’avoir liquidé son plan, le PER est clôturé et l’épargne revient aux bénéficiaires désignés (PER assurance) ou aux héritiers (PER bancaire), en capital ou en rente.

  • PER bancaire : les sommes entrent dans l’actif successoral et supportent les droits de succession selon le lien de parenté.
  • PER assurance, décès avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis prélèvement de 20 % jusqu’à 700 000 € et 31,25 % au-delà, comme en assurance vie.
  • PER assurance, décès après 70 ans : abattement global de 30 500 €, puis droits de succession sur l’ensemble (épargne et gains), partagé entre les bénéficiaires.

À la différence de l’assurance vie, c’est l’âge au décès qui compte, pas l’âge au moment des versements. Le conjoint et le partenaire de PACS sont exonérés. Une rente déjà en cours ne se transmet que si la réversion a été prévue.

Le PER comme outil de transmission

Pour un titulaire qui n’aura pas besoin de son PER, décéder sans l’avoir liquidé transmet un capital jamais imposé à l’entrée, dans le cadre du PER assurance. C’est une stratégie légitime pour les patrimoines importants ; elle se construit avec la clause bénéficiaire et le reste de la succession.

PER ou assurance vie : lequel choisir ?

PERAssurance vie
Avantage à l’entréeVersements déductibles du revenu imposableAucun
DisponibilitéBloqué jusqu’à la retraite, sauf six casÀ tout moment
Fiscalité des retraitsVersements déduits imposés au barème, gains à 31,4 %Gains seuls imposés, abattement de 4 600 € ou 9 200 € par an après 8 ans, prélèvements sociaux de 17,2 %
TransmissionÂge au décès (PER assurance)Âge aux versements ; abattement de 152 500 € par bénéficiaire

Ce ne sont pas des concurrents : le PER pour la part de l’épargne retraite qui profite de la déduction, l’assurance vie pour le reste, disponible et transmissible. Pour un contribuable faiblement imposé, l’assurance vie seule suffit souvent.

Comment choisir son PER ?

  1. Les frais : frais sur versement (souvent négociables ou absents), frais de gestion annuels sur le fonds en euros et sur les unités de compte, frais d’arbitrage, frais de gestion pilotée, frais de transfert (d’un PER vers un autre : au plus 1 % de l’épargne pendant les cinq premières années, gratuit ensuite ; depuis un ancien PERP ou Madelin : au plus 5 % s’il a moins de dix ans).
  2. Les supports : qualité du fonds en euros, étendue de l’offre en unités de compte (ETF, immobilier, private equity), architecture ouverte ou fonds maison.
  3. La gestion à horizon : c’est le mode par défaut du PER, qui sécurise progressivement l’épargne à l’approche de la retraite ; vérifier ses profils et la possibilité de reprendre la main.
  4. Les options de sortie : fractionnement du capital, tables de rente, réversion, garantie plancher.
  5. La solidité de l’assureur et la qualité du service, y compris pour les transferts.

Nous comparons ces critères pour vous, contrat par contrat, et nous vous remettons la comparaison par écrit.

Quels sont les pièges à éviter avec un PER ?

  • Ouvrir un PER sans être imposé, ou dans la tranche à 11 %, pour « défiscaliser » : la déduction rapporte peu et la sortie sera imposée.
  • Verser plus que le plafond disponible : l’excédent n’est pas déductible et sera pourtant imposé à la sortie s’il n’est pas déclaré comme non déduit.
  • Oublier les reliquats des années précédentes et le plafond du conjoint.
  • Choisir un contrat sur la seule déduction, sans regarder les frais de gestion qui pèsent pendant vingt ou trente ans.
  • Prendre la sortie en capital en une fois, en cumulant tout le capital déduit sur une seule année d’imposition.
  • Négliger la clause bénéficiaire du PER assurance.

Sources et textes de référence

Règles lues le 15 septembre 2026 sur les sites officiels : Plan d’épargne retraite (PER) (service-public.gouv.fr : plafonds de déduction 2026, cas de déblocage, fiscalité à la sortie et au décès, transferts) ; Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placement (service-public.gouv.fr : 18,6 % pour les revenus 2026 dans le cas général, 17,2 % pour l’assurance vie) ; loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 dite loi Pacte. Ces règles évoluent avec chaque loi de finances : elles sont vérifiées avant chaque recommandation.

Pascal Elissalde
Pascal Elissalde

Fondateur d’OP-Invests, conseiller en investissements financiers (CIF, ORIAS n° 23007083, adhérent ANACOFI-CIF)

Mis à jour le 15 septembre 2026

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Quel est l’intérêt d’un plan d’épargne retraite ?

Déduire les versements du revenu imposable pendant la vie active, quand la tranche d’imposition est élevée, et récupérer l’épargne à la retraite, souvent dans une tranche plus basse. S’y ajoutent la capitalisation des gains pendant la durée du plan et, pour le PER assurance, une transmission avantageuse.

Quels sont les inconvénients d’un PER ?

L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite hors cas prévus ; ce qui a été déduit est imposé à la sortie ; les frais de gestion s’appliquent sur une très longue durée ; et l’avantage est faible pour un contribuable peu imposé.

Combien peut-on déduire avec un PER en 2026 ?

10 % des revenus d’activité de 2025, avec un maximum de 37 680 €, ou 4 710 € si ce montant est plus élevé, plus les plafonds non utilisés des années précédentes. Le montant exact figure sur votre avis d’imposition.

Comment récupérer l’argent d’un plan d’épargne retraite ?

À la retraite, en capital (en une fois ou fractionné), en rente viagère, ou les deux. Avant la retraite, seulement dans les six cas de déblocage anticipé : accidents de la vie et achat de la résidence principale.

Peut-on utiliser son PER pour acheter sa résidence principale ?

Oui, c’est un cas de déblocage anticipé, sauf pour les sommes issues de versements obligatoires. La part des versements déduits est alors imposée au barème et la part de gains au prélèvement forfaitaire.

Peut-on ouvrir un PER après 70 ans ou à la retraite ?

Un retraité peut ouvrir et alimenter un PER, avec un plafond de déduction minimal de 4 710 €. Depuis le 1er janvier 2026, les versements faits après 70 ans ne sont plus déductibles.

PER ou assurance vie pour la retraite ?

Le PER pour la part qui bénéficie de la déduction, l’assurance vie pour l’épargne qui doit rester disponible et se transmettre. Le partage dépend de votre tranche d’imposition actuelle et de celle attendue à la retraite.

Peut-on transférer un PERP ou un Madelin vers un PER ?

Oui. Les anciens contrats (PERP, Madelin, Perco, article 83) se transfèrent vers un PER, de même qu’un PER vers un autre. D’un PER vers un autre, le transfert est gratuit après cinq ans de détention et plafonné à 1 % de l’épargne avant ; depuis un ancien produit (PERP, Madelin, Perco, article 83) détenu moins de dix ans, les frais sont plafonnés à 5 %.

Que se passe-t-il en cas de décès avant la retraite ?

Le plan est clôturé et l’épargne revient aux bénéficiaires (PER assurance, avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire si le décès survient avant 70 ans, 30 500 € au total après) ou aux héritiers dans la succession (PER bancaire). Le conjoint et le partenaire de PACS sont exonérés.

Peut-on avoir plusieurs PER ?

Oui, sans limite. Le plafond de déduction, lui, est commun à tous les plans d’un même contribuable.

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